02/12/2004

Welcome to the world

Les chiffres parlent d'eux-mêmes :
 
En 2003, le salaire moyen des PDGs des entreprises françaises du CAC40 à augmenté de 10,3%. La moyenne est de ~6 Millions d'EUROs par an. Le record est d'environ 22 Millions (PDG de Vivendi Universal).
 
En même temps, celui des cadres dirigeants à diminué de 8,6%.
 
6 Millions d'EUROs par an, ça représente environ 500 SMICs.
 
Les 40 patrons des plus grandes entreprises françaises ont le même pouvoir d'achat que 20.000 SMICards, sans doute 10.000 cadres. Le même pouvoir d'achat que 60.000 RMIstes
 
Je parlais de réduction de coûts et de licenciements dans mon post précédent, peut-être qu'il faut commencer à écrémer par le haut.
 
En tout cas, quand je serai grand je veux être patron !

01:26 Écrit par citoyen | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

30/11/2004

Profit à 2 chiffes ?

Comme sans doute beaucoup d'entre vous, je travaille dans une multi-nationale qui traverse une période difficile depuis 2000. Suite à "l'éclatement de la bulle Internet" comme on dit, le secteur des télécoms à fortement souffert. Le résultat, pertes financières importantes, et licenciement de la moitiée du personnel de l'entreprise (plusieurs dizaine de milliers de personnes). Je ne vais pas m'étendre sur la dégradation des conditions de travail (soirs, week-ends, etc...), vous conaissez sans doute cette histoire.
Comme mes collégues, j'ai avalé ça au nom de la sauvegarde de l'entreprise, et je reste convaincu que c'était nécessaire pour maintenir la profitabilité à court terme. Fallait-il le faire, c'est un autre débat.
Plus probablement, ces licenciements avaient pour but principal de faire remonter le cours de l'action.
Pendant la même période, de nombreuses embauches ont eu lieu dans des pays émergents...
 
Bonne nouvelle, depuis un an la profitabilité est revenue !
 
On continue "d'écrémer" de manière plus douce, car il faut consolider la profitabilité avant de se développer à nouveau, plus difficile mais nous l'avons avalé.
 
Mauvaise nouvelle, le profit n'est qu'a un seul chiffre (<10%), alors que les actionnaires en demandent deux...
 
Alors rebelotte, nouveaux licenciements un peu partout, au nom du profit à deux chiffres, mais très discrets ce coup-ci (hors de question de voir cela dans la presse, ce n'est pas politiquement correct). Beaucoup plus difficile à accepter...
 
Quelle sera la prochaine étape, un profit à trois chiffres ? Est-ce normal qu'après plusieurs dizaines d'années de profit on licencie au moindre signe de perte ? L'entreprise n'as-t-elle pas constitué une sorte de "réserve" pendant ces années de vache grasse, lui permettant de traverser des années de vache maigres plus sereinement ? Ou du moins s'autoriser un tampon avant de licencier massivement.
 
Je me pose une question toute simple, est-ce que le licenciement est la formule magique pour la profitabilité ? A force de licencier, une entreprise à moins de forces de production, moins de force de vente, ... Donc moins de revenus ? Est-ce que trop licencier ne risque pas de simplement causer une faillite ? Ou une entreprise trop affaiblie pour redémarrer son activité si les conditions de marché s'améliorent ?
 
Cela me fait penser à l'histoire de la poule aux oeufs d'or...
 
Tous ces "méchanismes", ces "règles du jeu" de notre société moderne me semblent très artificielles, c'est juste un système. Qu'est-ce qui nous empéche de modifier ces règles pour mieux vivre ?

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25/11/2004

Désaprendre à travailler

Heureux celui qui applique cette maxime !
 
Jusqu'il y a quelques temps j'étais un bourreau de travail, et ma vie était complétement organisée autour de mon travail. Je trouvais ça épanouissant, était plein d'illusions concernant ma carrière, et l'intérête de ce que je faisais.
A force de plonger dans les méandres de ce monde surréaliste qu'est l'entreprise, je me suis peu à peu rendu compte de la futilité de ma contribution pour la société, et ai enfin découvert la blague qui tue "Bien faire son travail paye". Ce n'est pas vrai ! "Faire croire qu'on fait mieux que son job paye". Passer du temps à bien faire son boulot est une perte de temps, et la dernière priorité du caricatural jeune cadre aux dents longues. Faire des beaux slides pour son boss, et faire parler de soi, c'est essentiellement ça qui paye.
 
Pourquoi est-ce que ça m'a pris aussi longtemps pour me rendre compte de ça ? Ca ne me parait pas nouveau, mais je m'efforçais à croire qu'être un employé consciencieux m'aiderai à progresser dans la firme. J'ai été éduqué comme ça, par mes parents, à l'école, par mes patrons, par la société en général.
 
Comment m'en suis-je enfin rendu compte ? Après avoir pendant deux ans habité à 1h de route de mon boulot, j'ai sur un coup de tête déménagé pour habiter en face du bureau. J'ai maintenant 2 minutes à pieds de trajet. Les continuelles remarques sacartisques d'un de mes camarades m'ont également beaucoup aidé.
 
Quel à été mon stress pendant mes premières semaines, je me retrouvais avec 2 heures en plus par jour, dont je ne savais pas quoi faire. Je n'avais jamais apris à profiter, seulement àt ravailler. Naturellement j'ai commencé à les passer au bureau, pour me rendre compte rapidement que c'était chiant d'y rester si longtemps.
Finalement, mon boulôt se résume maintenant à une obligation, dans laquelle j'ai encore beaucoup de fun, et ou j'essaye encore de mener une carrière comme on dis, mais ce n'est plus un but, simplement un moyen pour vivre et faire beaucoup d'autres choses quand je n'y suis pas.
Quelle sera la prochaine étape ?

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24/11/2004

Le piratage, un acte citoyen ?

On en a tous entendu parler, le piratege de musique et de films sur Internet, fléau pour l'industrie, hobby pour les adolescents, unique raison d'acheter une connexion haut débit, banalité pour beaucoup d'entre nous ?
 
Pirater du contenu ça attaque les revenues de l'industrie du disque et des films c'est évident. Dans quelle mesure, c'est plus délicat à savoir (est-ce que vous auriez acheté tous les CD pour les chansons que vous avez téléchargé ?)
 
Mais, la musique, le cinéma comme les livres sont de l'art.
 
Est-ce normal d'avoir une industrie, donc un but de profit, pour la distribution d'un art ? Pourquoi est-ce que la musique, les livres, les films sont-ils aussi chers ? Pourquoi est-ce que les non privilégiés n'aurant pas autant d'accès à l'art que les autres ?
 
Le monde du numérique offre une distribution et un accès beaucoup moins cher à ces contenus. Ca permettrait d'offir de la musique à un prix beaucoup plus réduit, beaucoup moins que les 1 € par chanson qu'essayent de nous extorquer les sites payants. Surtout en utilisant les technologies peer-to-peer style kazaa ou autre.
 
Ce ne sera jamais gratuit, car produire et distribuer coute. Mais est-ce bien nécessaire de payer des artistes avec des salaires si faramineux ? Devraient-tils être plutôt fonctionnaires ?
La production et distribution d'art relève-t-elle du service public ?  Dans ce cas financés par des taxes, forçant donc tout le monde à y contribuer, même ceux qui ne veulent pas de musique/films/livres ?
Est-ce que ça freinerair ou accélerait la créativité ? Comment empécher qu'il n'y ait trop de profiteurs et de gens qui se prétendent artistes ? Ne serait-on triste sans pouvoir admirer les stars et leurs somptuosités, qui sont en quelque sorte les rois des républiques ?
 
Je ne sais pas, mais je souhaiterai réellement qu'un livre, un CD ou un DVD coutent beaucoup beaucoup moins cher !
 
 
 

22:58 Écrit par citoyen | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

09/11/2004

Mad Max - part 4

Un article plus qu'intéressant sur le monde diplomatique : http://www.monde-diplomatique.fr/2004/07/SARKIS/11335 "Aux origines de la nouvelle crise pétrolière".
Cela m'a tout de suite faire penser à Mad Max, ou dans un autre registre le fameux Dune de david lynch.
 
Une chose est claire, les réserves de pétroles ne sont pas infinies. La question est quand. L'on verra surement dans l'avenir beaucoup d'améliorations technologiques qui permettent d'optimiser le rendement du pétrole, améliorer l'extraction, etc... mais c'est une course perdue d'avance, et qui conduira inévitablement à une envolée des prix (une sérieuse à plusieurs centaines de dollars le baril) transformant ainsi une ressource énergétique de masse en produit de luxe. Cela impacte beaucoup plus que les voitures et le transport, toute l'économie (production d'électricité, plastiques, médicaments, cosmétiques, détergents, ...).
 
Tout le monde à des idées, son avis, des informations contradictoires, mais est-ce que quelqu'un sait réellement ? Peut-être que oui, peut-être que les pays de l'OPEP ou les multinationales du pétrole, ou les gouvernements du G8 ont déja un plan de rechange dans les placards ? de l'essence de cacahuetes peut-être... Ou peut-être que ce sera Mad Max d'ici 5 ans...

13:45 Écrit par citoyen | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

07/11/2004

Rubrique Voyages - Abu Dhabi

J'ai la chance de beaucoup voyager pour mon boulôt, un peu partout sur le globe.
Alors de temps en temps, je posterai quelques photos intéressantes ou surprenantes !
Pour commencer, un des premiers voyages que j'ai fait il y a 2 ans à Abu Dhabi et Dubai aux Emirats Arabes Unis, et une photo de l'aéroport d'Abu Dhabi. Si si, c'est vraiment comme ça !

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The Bush Supremacy !

Back on stage !
Après un bref moment d'abscence, me voici de nouveau sur le blog pour ajouter un grain de sel à la polémique ambiante sur les élections américaines. Les américains ont décidé, le bail de Georges W. Bush est prolongé de 4 ans. Ce n'est pas la meilleure nouvelle de l'année, pourquoi ? En tant que citoyen européen, je ne suis pas directement impliqué dans la politique intérieure américaine (même si ça peut avoir des effets sur l'économie et la politique mondiale à moyen-terme), mais en tant que citoyen du monde, la politique étrangère des etats-unis m'inquiète plus.
Il me semble que c'est la première fois dans l'histoire qu'un candidat (déja président) aussi impopulaire en dehors de ses frontières (on peut même parler de haine) est élu à la tête d'un pays aussi puissant. Et ce n'est pas un discours gauche contre droite, libéraux contre communistes, ou simplement économique, c'est réellement la politique étrangère de son administration qui est désavouée par beaucoup d'autres grouvernements et détestée par la plupart des citoyens.
C'est finalement 59 Millions de citoyens américains qui librement ont décidé d'élire ce candidat, et qui vont avoir un impact significatif sur le reste de la planète.
Comment 59 Millions de personnes peuvent avoir autant d'impact sur les quelques milliards d'habitants de la planète ?
En tout cas, ce n'est pas non plus la fin du monde (du moins je l'espère), heureusement qu'un seul pays ou une seule personne (ou lobby) ne peut diriger l'intégralité du monde. Il faut juste lutter pour qu'un seul pays ne puisse dicter sa loi à la planète. L'ONU, l'UE et beaucoup d'autres organisations sont là pour remplir cette mission, il ne faut que les soutenir.
Et ne jettons pas la pière aux américains, on ne vit pas chez eux, et leur perception des candidats est très différente de la notre. John Kerry et peut-être pire, je ne connais de lui que ce que j'ai pu lire sur le web et dans les médias européens.
Souvenons nous des dernières élections françaises ou un candidat d'extrème-droite s'est dangeureusement aproché de la présidence. Ce n'est pas pour autant que tous les français sont des monstres, alors essayons de ne pas trop blamer les américains. Une élection libre à été organisée et un candidat à été démocratiquement élu, ça reste encore une exception sur cette planère, et c'est plutôt bien !

15:40 Écrit par citoyen | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/07/2004

Fahrenheit 9/11

Cette semaine j'ai réussi à être parmis les chanceux (ou filmovores persévérants) qui ont réussi à faire la queue assez longtemps, mais pas trop, pour aller voir le dernier film de Michael Moore : Fahrenheit 9/11.
Contrairement à son précédent film, Bowling for Columbine, celui-ci se veut plus sur le ton de la plaisanterie, très caustique, simpliste, mais efficace. L'aspect journalistique documentaire est très souvent laissé de coté, au profit d'une mise en scène parfois proche des blockbusters hollywoodiens. Comment en effet ne pas mésestimer le président des Etats-Unis, lorsqu'après avoir filmé pendant 20 minutes une mère d'un adolescent, tristement décédé en irak lors de cette fameuse guerre, on le montre en train de jouer au golf insistant auprès des journalistes à remarquer la splendeur de son swing !
Même si certains de ces effets spectaculaires et légérement manipulateurs peuvent être discutables, les faits exposés pendant ce documentaire, ainsi que le fond du message principal sont horrifiant, comment de telles choses peuvent se produire de nos jours dans une des démocraties les plus libérales du monde.
En tant qu'européen, je ne peux qu'espèrer que nos dirigeants, chefs d'entreprise médias et citoyens soient fortement sensibilisés par ce film et empéchent que de telles abérations puissent ce produire sur le vieux continent.

18:59 Écrit par citoyen | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Pour une bonne nouvelle, ça c'est une bonne nouvelle !

La belgique vient de faire un grand pas avec l'adoption de la loi Tobin-Spahn il y a quelques jour, le 1er juillet.
Vous trouverez sur le site d'Attac un bref article qui résume très bien le concept de cette loi : http://wb.attac.be/article309.html

18:14 Écrit par citoyen | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/07/2004

Brevets Logiciels : La Dérive ?

L'office des brevets américains (US Patent Office) à récemment changé les régles du jeu en assouplissant les conditions de soumissions de brevets logiciels.
Alors qu'en europe (du moins pour l'instant, la même tendance semblant se matérialiser au sein de l'Union Européenne) la soumissions de brevets sur les logiciels est raisonnablement stricte; n'acceptant par exemple uniquement le brevetage de nouveaux concepts pas encore publiés et pas encore en usage dans les logiciels déja distribués, le bureau des brevets américains à décidé d'assouplir leurs règles afin d'ouvir la porte à plus de brevets.
Quel en est le résultat ? La possibilité de breveté des concepts (sans l'obligation de justifier l'effort de recherche ou la production d'un prototype) déja utilisés couramment dans des logiciels commerciaux distribués. Par example, le "single click & buy" concept d'amazon à été breveté, empéchant du coup toute autre entreprise ou association d'offrir sur un site marchand la possibilité d'acheter des biens en un seul click sans accord et/ou redevances préalables. Microsoft comme la plupart des companies logiciels s'est engoufré dans la bréche, et dépose des brevets à tout va sur les composants de leur système d'exploitation Windows (le dernier en date est déja reporté sur slashdot)
La dépose de brevets est un élément normal et important dans notre système libéral, il permet de protéger l'innovation commerciale en garantissant le reversement des revenus d'une invention à l'inventeur qui l'a déposé, et en général investit dans la recherche du concept.
Cependant, le monde logiciel est très différent, d'une part par la facilité de reproduction et la rapidité de développement d'une application ainsi que le faible montant (en comparaison à des domaines comme l'électronique ou la mécanique) d'investissement en recherche (un PC, un développeur et le tour est joué !), et l'absence de coût marginal de production. De plus, la dépose de brevets sur des concepts déja utilisés en masse mets d'office dans l'illegalité des sociétés, associations, dévelopeurs libres qui les utilisaient depuis des années en toute innocence.
Le résultat est évidemment l'introduction de barrière supplémentaire d'entrée sur le marché pour les nouveaux acteurs. De nombreux concepts très intéressants, nécessaire dans chaque système d'exploitation pour le rendre facile d'utilisation, risquent dorénavant d'être protégés, bloquant du même fait la production de logiciel libres et l'entrée de nouveaux acteurs sur le marché comme des petites sociétés. Cela semble mener inévitablement vers le renforcement d'une situation d'oligopole, voir monopole dans certains secteurs, bloquant de même l'innovation, et la liberté de choix des consommateurs.
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le monde logiciel, imaginez qu'un constructeur automobile décide aujourd'hui de breveter le concept de volant, de vitre électrique, de poignée de porte ou de levier de vitesse, sous le seul prétexte qu'il a été le premier à l'utiliser. Le plus ancien constructeur automobile (probablement Ford) détiendrait ainsi un avantage concurentiel supplémentaire et démesuré face à ses concurents délors obligés de lui reversé des royalties importante sur chaque véhicule.


20:47 Écrit par citoyen | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Bienvenue dans un monde meilleur

Imaginons un petit monde, quelquepart sur une île déserte. La moitié de l'île est habités par les kékés qui ont accès à de la nourriture à profusion. Sur l'autre moitiée vivent les kokos, hèlas cette partie de l'île est plutôt pauvre en vivres, mais recèle de beaucoup de ressources minières qui intéressent les kékés. Evidemment, les kékés n'aiment pas donner aux kokos, et gardent bien leur territoire afin d'éviter toute invasion de kokos.
Chaque jour, les kokos se lévent et se mettent immédiatement à la recherche de nourriture, cette activité les occupe et les épuisent toute la journée. En revanche, les kékés, qui n'ont qu'a bouger le petit doigt pour trouver à manger ont tendance à s'ennuyer, et ils cherchent donc à inventer de nouveaux jeux.
Après avoir envahis les kokos pour finalement retourner chez eux, les kékés se sont amusés un moment à faire travailler les kokos pour rien en leur échangeant leur minerai par des bouts de papier sur lesquels figurent des chiffres, que les kokos rééchangent à nouveau avec les kékés contre de la nourriture ou des objets fabriqués avec leur minerai. En effet, à force de passer leurs journées à chercher de la nourriture, les kokos n'ont jamais eu le temps de réfléchir à la multitude d'objets inutiles qu'ils pourraient fabriquer avec leur minerai.
Se lassant un peu de ce jeu, les kékés durent trouver une nouvelle occupation. Après avoir longtemps hésité entre partager leur nourriture avec les kokos, ou en consommer encore plus afin d'être sur de ne rien laisser aux kokos, ils obtérent pour la seconde solution. Ainsi, nous pouvons voir aujourd'hui chez les kékés des compétitions de goinfres, ou le but est simplement de manger le plus possible en un temps restreint.
Partiellement satisfaits, les kékés trouvérent même une variante intéressante à ce jeu, faire payer les kokos pour qu'ils aient le droit de le regarder !
Finalement, les kokos meurent toujours de faim, et doivent maintenant faire travailler leurs enfants afin d'extraire toujours plus de minerai, qu'ils pourront échanger contre ces fameux bouts de papiers verts avec des numéros dessus, afin de pouvoir les échanger à nouveau avec les kékés pour s'installer des sortes d'assiettes pointant vers le ciel permettant de regarder les kékés s'extasier devant leur nouveau jeu de goinfrerie...
Si cela vous intéresse, vous pourrez trouver aisément un artcile sur ce sujet dans la presse des kékés.
Heureusement, tout ceci n'est qu'imaginaire, dans un monde civilisé les kékés s'activeraient plutôt à partager leur nourriture avec les kokos afin que tout le monde vive heureux dans le meilleur des mondes.
quoi que...

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04/07/2004

Dépendance des médias - part 2

Le premier post de ce site il y a quelques jours traitait de la liberté de l'information face aux probléme de dépendance des médias.
Une très bonne illustration de cette idée dans cet article qui mets en évidence les dépendances et influences liées à l'agence publicis. Loin de dénoncer, diffamer ou révéler des scoops, cela mets simplement en évidence l'importance des réseaux relationels existants, et nous laisse imaginer les risques d'influence de l'information qui peuvent en découler.


23:09 Écrit par citoyen | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/07/2004

Néolibéralisme, cékoidon ?

On voit, et emploie, souvent des mots savants sans toujours en connaitre le sens. Récemment, je me demandais ce qu'était exactement la notion de néolibéralisme, je crois que l'image ci-jointe résume bien :)  (cliquez dessus pour agrandir)



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29/06/2004

Le temps du monde fini commence

Je suis devenu depuis peu adepte des RSS news, qui permet enfin d'accéder d'une manière efficace à l'information, sans être noyé de publicité ou de pages web compliqués.
Enfin bref, cela m'a permis de tomber sur cet article d'Albert Jacquard paru sur le site du monde diplomatique. Je vous recommande sincérement la lecture jusqu'au bout !
Initialement déçu par la lecture d'un de ses derniers livres : "J'accuse l'economie triomphante", qui me paraissait parfois voguer sur le ton de la plaisanterie, j'avoue être impressioné par le recul, l'analyse et l'optimisme dont cet article faire preuve.
Sans aucun doutes, c'est un grand homme :)

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Dépendance des médias et liberté de l'information

Tout le monde s'accorde à penser, de notre coté du globe, que la liberté des médias et de l'information est un droit fondamental, essentiel à la bonne marche de notre société.
Qu'un gouvernement controle et filtre le contenu des medias, television ou presse, comme dans trop d'endroits dans le monde aujourd'hui, nous parait comme une atteinte aux libertés.
Que dire d'un système ou les medias, privés pour une grande partie, répondent à deux contraintes, d'une part satisfaire, voir même d'accepter les directives des dirigeants d'une société, et d'autre part répondre à une contrainte d'audimat afin de guarantir des revenues publicitaires suffisants...
Dans quel mesure la mission d'informer et d'exprimer diverses opinions est-elle compatible avec de telles contraintes ? Que penseraient d'un tel système les citoyens d'un pays ou les médias seraient dégagés de toute contrainte de profit ? Leur paraitrait-il aussi biaisé que peut nous paraitre la liberté d'information dans des pays tels que la Chine qui détient le triste record de journalistes emprisonés ?
Les médias relévent-ils d'un service public financé, mais non controlé, par l'état offrant une tribune d'expression libre et dégagée de contraintes financières ? 

02:19 Écrit par citoyen | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |